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Personnel | Comité directeur | Comité consultatif de la recherche
Le Centre canadien sciences et médias aidera les journalistes à couvrir les histoires dans lesquelles la science joue un rôle important. Cela comprend un large éventail de sujets allant des articles dont la science écrit l’histoire – comme la découverte d’une planète semblable à la Terre – à celles dont les faits importants gravitent autour de la science – comme l’opposition de citoyens à l’installation de tours de téléphonie cellulaire. Le mot « sciences » est une formule abrégée servant à désigner les sciences naturelles, sociales et biomédicales. Il fait également référence à des histoires ayant comme toile de fond la technologie, l’ingénierie, l’environnement de même que certains aspects des sciences humaines. L’objectif : Renforcer la mobilisation du public en rendant la couverture journalistique de la nouvelle scientifique plus précise, plus complète et plus utile pour les journalistes, les scientifiques, les décideurs et l’ensemble des Canadiens. Les utilisateurs : La priorité du Centre sera d’aider les journalistes qui ne sont pas des habitués du domaine scientifique. Ces généralistes sont habituellement débordés de travail et souvent trop peu reconnus. Le Centre a également l’intention de fournir un éventail de services qui devraient être utiles aux chroniqueurs, aux rédacteurs, aux producteurs de même qu’aux journalistes scientifiques. L’approche adoptée : Des organisations portant le même nom existent déjà en Grande-Bretagne, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Le Centre canadien entend bien collaborer étroitement avec eux. Il sera toutefois loin d’être un clone. Il s’agira indiscutablement d’un produit canadien et offrira ses services en anglais comme en français. Il tentera également de tenir compte des enjeux régionaux tout en adoptant une approche pancanadienne pour dénicher, mettre en valeur et diffuser les meilleures sources d’expertise dans plusieurs disciplines. L’automne dernier, la firme Halifax Global Management Consultants a mené une large consultation auprès de plus de 400 intervenants aux quatre coins du Canada pour le compte du Centre. Les personnes consultées se sont montrées très enthousiastes à l’égard des éléments qui suivent : Un service de réponse rapide Le service de réponse rapide a pour but de répondre aux questions d’ordre scientifique qui deviennent des sujets d’actualité, comme la pandémie de grippe H1N1 ou la pénurie d’isotopes de Chalk River. Nous fournirons aux journalistes, en moins de 30 minutes, les coordonnées des principaux experts et les adresses URL de sites fiables. De plus, des documents d’information rédigés dans un langage simple sur des sujets d’actualité brûlants seront prêts ou envoyés dans un délai de 24 heures. Renseignements sur demande Lorsqu’un événement important et revêtant une dimension scientifique surviendra ou qu’un tel événement sera prévu sous peu, le Centre organisera des séances d’information à l’intention des médias avec le concours des meilleurs experts du milieu concerné. Ces séances seront diffusées en ligne, en temps réel et archivées sur le site du Centre. Ce dernier fera appel à la téléconférence, à Skype et, lorsque cela sera possible, aux installations de vidéoconférence des universités et des centres de recherche du pays. Un animateur orientera les séances d’information et s’assurera qu’elles se déroulent rondement. Formation pratique En matière de formation, le Centre aura comme priorité de préparer un premier atelier visant à jongler judicieusement avec les nombres et les statistiques. Des ateliers subséquents permettront de fournir des outils pour interpréter des données scientifiques plus complexes, surtout lorsqu’il y aura des divergences quant à l’interprétation des données. D’autres formations pertinentes seront offertes pour répondre aux besoins des journalistes. Aller au fond des choses Le journalisme scientifique concerne tout autant la couverture de thèmes complexes sur une base continue que la réponse rapide aux demandes faisant suite à une nouvelle d’importance. Le Centre fournira également aux médias des comptes-rendus et des fiches documentaires pour les aider à voir clair dans les questions qui suscitent des divergences d’opinion, comme le réchauffement climatique ou les résultats d’études pharmaceutiques. Journalisme 101 à l’intention des scientifiques Le Centre offrira des séances d’information aux scientifiques pour leur permettre de bien comprendre les défis auxquels sont confrontés les médias au quotidien, y compris les côtés moins reluisants. La réflexion qui en découlera devrait également les aider à faire valoir leurs points de vue de manière à être compris par les journalistes. Une conséquence logique souhaitable serait : Sciences 101 à l’intention des journalistes (à élaborer en consultation avec des chercheurs). Photos, animation, images graphiques et vidéo Le Centre a pour but de devenir un centre de renseignement où il sera possible de se procurer des images de qualité déjà versées dans le domaine public. Il développera sa propre collection d’éléments visuels, y compris des photographies, des rouleaux (B roll) de même que des animations et des images graphiques numérisées. Parmi les autres services éventuels, on peut penser à un calendrier de rencontres à l’intention des chercheurs, de même que des liens directs à leurs sites Web respectifs. Situation actuelle Près de 50 organisations des secteurs public et privé et du milieu des affaires ont contribué 5 000 $ afin de devenir membres fondateurs du CCSM. La liste des membres figure sur le site Web du Centre. Ce financement nous a permis de faire avancer les projets suivants avec beaucoup de vigueur : • En octobre, le CCSM a animé un dîner de présentation à Ottawa auquel ont assisté plus d’une centaine de personnes des milieux du gouvernement, des entreprises, de la recherche et du journalisme. Des événements régionaux similaires pour 2010 sont en cours de planification. • Le Centre est enregistré à titre d’organisme à but non lucratif auprès du gouvernement fédéral. • Le Musée des sciences et de la technologie du Canada nous a fourni des bureau et un soutien logistique à titre de contribution en nature. • En janvier, un directeur général veillera à planifier et à mettre en œuvre les programmes du centre, à élaborer une stratégie de financement continu conformément au plan d'affaires, à recruter et à soutenir un conseil d’administration ainsi qu’à constituer des partenariats stratégiques. • Nous préparons, en collaboration avec l’Association canadienne des rédacteurs scientifiques, des dizaines de documents d’information. Regard vers l’avenir L’objectif du CCSM est d’entreprendre ses activités à l’été 2010 et d’augmenter ses effectifs de façon que son personnel compte quatre ou cinq membres à temps plein. Outre les frais de lancement, les coûts d’exploitation annuels se situeront entre 500 000 $ et 600 000 $. Aucune source de financement ne constituera plus de 10 % du budget de fonctionnement. Le conseil d’administration du CCSM comprendra tous les joueurs importants ainsi que certains des « champions » dont il est question ci-dessus, et sera appuyé par des comités consultatifs performants du domaine de la science et du journalisme. novembre 2009
Personnel | Penny Park Directrice générale 613-249-8209
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Comité directeur | Suzanne Corbeil, présidente | Directrice, "Global Outreach, (L’Institut Perimeter) Perimeter Institute for Theoretical Physics” | | Peter Calamai | Membre fondateur de l’Association canadienne des rédacteurs scientifiques, Collaborateur à la rédaction, Revue Cosmos (Australie), Professeur auxiliaire Université Carleton | | Beth Everson | Directrice, Communications et Affaires publiques, Fondation canadienne de la recherche sur les services de la santé (FCRSS) | | Jean-Marc Fleury | Directeur général, Fédération mondiale des journalistes scientifiques Titulaire, Chaire de journalisme scientifique Bell Globemedia de l'Université Laval | | Sandrine Michard | Vice-présidente, Communications corporatives, L’Oréal Canada | | MaryAnne Moser | Directrice des communications Université de Calgary, Schulich School of Engineering | | Yves Melanson | Coordonnateur, Relations avec les médias Fondation canadienne pour l’innovation | | Allison Sekular | Vice-rectrice associée et doyenne (Cycles supérieurs), Université McMaster Professeure, Département de psychologie, Groupe consultatif en recherche sur les neurosciences et le comportement Chaire de recherche du Canada en neuroscience cognitive |
Comité consultatif de la recherche | Aled Edwards | Professeur, Département de recherche médicale Banting and Best Université de Toronto | | Eddy Carmack | | | Louis Fortier | Professeur, Département de biologie Université Laval | | Jeffry Hutchings | Professeur de biologie Université Dalhousie | | Andrew D. Miall | Professeur de géologie, Université de Toronto Président, Académie des sciences, Société royale du Canada (2007-2009) | | Vern Paetkau | Professeur émérite, Département de biochimie et de microbiologie Université de Victoria | | Nils Petersen | Directeur général de l'Institut national de nanotechnologie L'institut national de nanotechnologie | | Robert Reisz | Professeur de paléontologie Université de Toronto | | Molly S. Shoichet | Professeure, Génie chimique et Chimie appliquée Université de Toronto Chaire de recherche du Canada en génie tissulaire | | Richard Wassersug | Professeur, Département d’anatomie et de neurobiologie Université Dalhousie | | Andrew Weaver | Sciences de la terre et des océans Université de Victoria |
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